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Laisse moi te couper les ailes, voler ta vie, et te payer une bière [PV Lorely Torn]

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MessageSujet: Laisse moi te couper les ailes, voler ta vie, et te payer une bière [PV Lorely Torn] Mer 21 Déc - 23:18

Elle pourrissait. Depuis combien de temps, tu ne le savais réellement. Mais elle emplissait ton espace vital, ce duplex délabré par tes folles écritures, par son odeur décomposée. Sur les murs griffonés de noir, représentant des figures hideuses, des figures de démons, celles qui hantaient nuit et jour la pauvre fille qui y vivait - et bien sur ces murs, le cadavre avait eu le luxe d'y répandre un peu de son sang avant de mourir. Seule trace de sa mince existence au sein de ce monde. 
Pas un seul instant tu t'étais demandé si elle allait manquer à quelqu'un. Non, inutile. Après tout, si tu te posais toi et Till cette question, vous deviendrez fous à en crever. Et tu, vous voulez rester saint d'esprit. Pourtant, pour elle, pour cette femme aux flamboyants cheveux roux, ç'avait été différent. Elle avait hoqueté, elle avait murmuré son nom, à la démone qui la torturait, lentement. Elle semblait la connaitre et au fin fond de l'esprit de son bourreau, une gêne, un malaise s'était produit. Alors toi, Eve, tu n'avais pu supporter cette face d'Ange qui semblait revenir du passé, et tu laissas les rênes à Till. 

Ce qui restait de cette "Angela" après le passage meurtrier de ton alter-ego était cette chevelure, quoiqu'un peu plus rougie par son propre sang, et ses ailes. Bien que tachées elles aussi de vermeil, elles restaient intactes, ou presque. Oh, tu sentais encore sous tes dents le crissement des plumes alors même que tu découpais les ailes du dos de ta victime. Les bouts étaient en trop mauvais états pour être utilisés donc, mais le reste restait presque immaculé. 
Et elle se disait Ange de la Paix. 

Les mains encore rouges, tu enfila rapidement ta veste d'un brun de toile, mis tes espèces de docs qui semblaient avoir traversé trois guerres et avoir marché dans les sanglants champs de bataille et claqua la porte avec une force étrange. Un gros bruit pour en oublier un autre. Aussi cruelle que tu pouvais être, ce que Till qualifiait de "délicieux craquements" ne t'avaient que donné la nausée. C'est en te demandant pourquoi les ailes n'avaient pas de fermeture éclair que tu descendit donc les marches, une par une. Puis deux par deux, trois par trois, avant que ton double mental ne te dise avec raideur que tu n'avais pas toute la nuit. 
C'etait vrai. Déjà, le soleil s'était couché lorsque tu sortis dans cette bien fréquentée. La, des anges, des Dragons et des Nobles vampires paradaient constamment, voulant rivaliser de beauté, de classe, d'intelligence. Une perpétuelle compétition ou toi, pauvre démone, te trouvais en plein milieu. Tu n'y participas pas, mai cela ne t'empêchas pas pour autant d'arborer un grand sourire. Oui, tu riais d'avance de la réaction de l'un d'entre eux si jamais ton gros sac s'ouvrait et si jamais les ailes traitresses dévoileraient que tu es le loup dans cette riche bergerie. 

Mais non, rien ne fut découvert à ton grand malheur et bientôt, tu quittas ces beaux quartiers pour te rendre dans d'autres moins reluisants. Jusqu'à voir une silhouette à peu près connue ou tes pas te guidèrent. Car toi, tu ne te souvenais même pas de cet endroit, bien entendu. Tu étais perdue une fois franchit le seuil, la tête dans cette fumée de diverses cigarettes-cigares et autres substances consommées dans la "réserve". Mais tu ne t'inquiétas pas outre mesure, continuant d'écouter la grave et basse voix de Till, te disant de te présenter au bar. T'asseyant alors sur le tabouret aussi bancal que grinçant, tu plongea précipitamment tes mains dans tes poches, répondant aux avertissements soudains de Till. Même si l'endroit n'était pas une réunion des enfants de chœurs, il était plus sage de cacher ces mains teintées d'hémoglobine sous des mitaines. Seule chose sage que tu fera au court de cette soirée. 
Le Midnight. Vous savez, cet endroit fréquenté par la basse populace pour traiter d'affaires plus ou moins nettes, pour assouvir quelque besoin bestial ou juste commercer. Parfois, des riches y passaient, jamais deux fois, pour se faire peur, attirés par la réputation sombre du bar et son côté dangereux. Des rumeurs parlaient de Traqueurs, et c'était pour cela que tu étais la. Tu étais une Traqueuse. Oh, opportuniste, ta raison totalement absente ne pouvant te faire rentrer dans le crâne que les proies ne peuvent toujours tomber du ciel. Mais lorsqu'un ange ou dragon y passait, tu en profitais. Enfin, si par miracle cette idée t'effleurais l'esprit. C'était ton deuxième butin, ton deuxième ange et le barman à la calvitie naissante reconnu ta touffe endiablée de cheveux. Il te posa alors sans un mot un verre contenant un liquide brunâtre et mousseux avant de s'éloigner. 

Et de revenir demander ce que voulait la demoiselle. Tu fronças les sourcils, interrogea Till pour lui demander si le fait qu'il te serve une boisson directement signifie bien qu'il faille attendre pour ton "affaire". Tu leva alors ton index et avec un air déjà à moitié ivre, sans pour autant avoir touché à ton verre, tu répondis. 

    Je ne sais pas boire pourtant, c'est évid-


Mais tu t'interrompis. Parce qu'on ne te parlais pas, ma belle Eve, non, tu n'étais étrangement cette soirée pas la seule demoiselle de cet endroit. 
Et tu n'aimais pas ça.
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Lorely Torn

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MessageSujet: Re: Laisse moi te couper les ailes, voler ta vie, et te payer une bière [PV Lorely Torn] Jeu 22 Déc - 10:16

La journée avait été longue. Bien trop longue au goût de Lorely, qui à peine arrivée découvrait peu à peu ce monde. Elle avait passé son après-midi dans les rues, à observer, détailler, parfois sans comprendre, les attitudes des habitants d'Otherside. Ceux de sa race, parfois accompagnés de démons, semblaient semer trouble et meurtre partout où ils passaient. La mort, ici, n'était qu'une vague idée du quotidien. Tout le monde ici avait l'air de vivre avec, toutes griffes dehors, pour ceux qui en ont. Oh, elle ne sous-estimait pas les anges et autres créatures pleines de bonté, non... Ils la faisaient juste doucement rire; beaucoup avaient le même raisonnement niais et dépassé. Il fallait se faire à l'idée, ce monde n'avait rien de comparable à celui d'où elle venait. Si, les rues, d'accord. Les centres commerciaux, les hopitaux, les cabinets de psychiatres, oui. Tout ces "services" existaient ici aussi, tout ces objets de son monde d'origine se retrouvaient aussi à Otherside. Néanmoins, il y avait ici quelque chose de plus. Quelque chose qui faisait pulser le sang dans ses tempes, lui donnait ce sourire moqueur et ces pensées étranges. Quelque chose relevant du rêve, ou bien de la folie.
Elle s'aperçut bien vite qu'on la toisait du regard, d'abord pour se ailes de pierre, ensuite pour son accoutrement qui criait qu'elle débarquait à peine. Sans doute par chance, il lui restait un billet dans ses poches après qu'elle n'ai fait sa demande pour posséder un toit. Lorely entra simplement dans une boutique, s'attirant les regards des jeunes femmes présentes, sans y prêter plus d'attention. Elle choisit de racheter une chemise, adaptée aux personnes portant des ailes, tout comme elle. Un remerciement, des pièces, et elle sortait d'ici. Elle trouva un coin tranquille pour échanger la chemise déchirée sur son dos avec la neuve, et remarqua un nouveau changement sur son corps, lorsque ses yeux se posèrent sur ses ongles. Ils avaient la rigidité des griffes d'un animal, et y ressemblaient quelque peu. Elle baissa le regard sur son pantalon, et griffa légèrement le tissu au bas de sa cuisse, près du genou. La fibre céda sous ses ongles, laissant une forme visiblement lacérée sur sa jambe. Elle soupira.

Après avoir arpenté les rues pleines de monde, il était sans doute temps de constater la dangerosité des lieux à une certaine heure, et en certains endroits plus reculés. Il lui restait encore un peu d'argent, et elle marchait, sentant le cliquetis des pièces dans sa poche. Un endroit attira alors son attention. Une lumière étrange, des voix d'hommes qui tantôt rient, ivres, tantôt sortent pour discuter à voix basse, et d'autres fois pour se battre, mêlant alcool et sang. Lorely finit par sourire. Elle traversa la rue, observant le nom du bar, à un emplacement reculé. Le Midnight. En y pensant, la nuit était sur le point de tomber. La jeune femme poussa les portes, la tête haute, le visage presque inexpressif s'il ne portait pas ce sourire permanent. Une odeur de tabac lui monta au nez; un nuage de fumée couvrait certaines parties du bar, quand d'autres étaient animées par des verres et des rires alcoolisés. Jusqu'ici, tout ressemblait bien à son monde d'origine. La gente féminine se faisait rare, dans ce genre d'endroits. On ne croisait souvent que des jeunes femmes qui n'avaient d'autres choix que de faire leur "travail" en ce genre de bars. Oui, des putes. Lorely avait déjà été contrainte de faire partie de l'une de ces filles qu'on qualifie de traînées, ou encore de chiennes. Et ce n'était pas des plus agréables, lorsqu'on a pas le choix que de faire ce sale boulot pour pouvoir manger le lendemain.
Ce souvenir lui traversa l'esprit, et repartit aussitôt. Son visage n'avait même pas tressailli. La gargouille s'approcha du comptoir et s'assit sur l'un des tabourets, glissant une main dans ses cheveux, cherchant le serveur de ses yeux rouges. Mais il n'y avait personne derrière ce bar... La jeune femme appuya ses bras sur le comptoir, attendant patiemment tout en coulant son regard sur les personnes présentes dans cette pièce, qui eux l'avaient bien remarquée. Son regard dévia lorsqu'elle vit le leur se tourner vers la porte d'entrée du Midnight. Lorely l'observa, quelque peu étonnée de voir une autre demoiselle dans les parages. Elle portait un énorme sac qui n'échappa aucunement aux yeux de la gargouille, qui suivait des yeux ses pas et ses gestes. Le regard bleu, profond et scintillant, avait quelque chose de dérangeant. Et ses cheveux, lisses et bruns, en bataille, lui donnaient un certain charme sauvage. Quelque chose de spécial se dégageait de cette personne. Elle vint s'asseoir sur un tabouret non loin de Lorely, semblant ne porter aucune attention à personne, et engouffra ses mains dans ses poches, où elle avait déjà reconnu la couleur vermeil.
Finalement, le serveur apparut, et servit un verre à la demoiselle. Une habituée? Etrangement, Lorely ne fut pas très étonnée. Elle détourna les yeux d'elle quelques instants, alors qu'on lui demandait ce qu'elle voulait boire. Elle demanda une bière, d'une voix calme quoique malgré elle chantante, alors qu'elle devait supporter le regard et le sourire de ce serveur qui semblait lui dire "Tu devrais te tirer d'ici, ma belle, ou tu finiras mal". Faisant semblant de ne pas comprendre, elle déposa ce qu'elle devait pour la bière, et lança un regard insistant au barman. Elle n'était pas faite de sucre, et savait bien ce qu'elle encourait en débarquant dans cet endroit. Ou peut-être pas, finalement?
Elle but une gorgée, et reposa son verre, ses yeux pourpres ne pouvant s'empêcher de détailler à nouveau cette jeune fille. Elle croisa son regard, un instant, à peine quelques secondes. Ces iris bleus lui rappelaient quelque chose, une émotion intense, un état d'esprit maladif, puissant. Si elle avait seulement put mettre un mot sur cette sensation...
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MessageSujet: Re: Laisse moi te couper les ailes, voler ta vie, et te payer une bière [PV Lorely Torn] Jeu 22 Déc - 14:08

Un frisson te parcouru lorsque son regard croisa le tient. Tes yeux se posèrent alors ailleurs, rapidement. Elle te voulait du mal, sûrement. Pourquoi ? Parce que tu ne l'aimais pas. Comme ça, par instinct. Peut-être parce que tu avais simplement parlé dans le vide par sa faute, et encore, tu n'étais pas à une bizarrerie près. 
Plongeant alors ton nez dans le bock toujours aussi moussant que l'on t'avais servit, tu le penchais devant toi, comme si tu voulais le boire a l'envers. Mais tu posas tes lèvres comme pour le boire normalement. Le liquide douteux se renversa alors sur le bar déjà crasseux, et coula lentement de l'autre côté. Tu t'en étais pas vraiment rendue compte toi, bien trop occupée à maugréer contre l'inconnue tandis que le barman te fusillait du regard et t'arracha le verre des mains. Un instant, tu restas interdite, ne comprenant pas pourquoi il avait fait une telle chose. Haussant les épaules, abandonnant l'idée de reflechir, tu tourna alors légèrement ton arrière train de manière à être totalement de face avec l'inconnue. 

Le moins discrètement du monde, tu la déshabilla presque tu regard. D'abord, tu fut attirée par ses cheveux. Bleu-violet, une couleur bizarre, un peu moche d'ailleurs. Elle devait être une prostituée. Rien qu'à sa posture, cambrée, les épaules fines, les muscles fins et gracieux. Sans compter son décolleté. Puis, sans trop t'attarder au peu que sa poitrine pouvait offrir, et Till pas plus intéressé que ça, tu longea ses bras pour arriver à ses mains serties de. Griffes. Inconsciemment, tu porta ta main droite  à ta bouche et mordilla tes ongles. Un goût de rouille apparu alors, comme une vieille habitude, tandis que tu te demandais bien ce quels clients pouvait-elle attirer avec des choses pareilles. Un petit sourire se fit voir sur ton visage à la vive idée qui te traversa l'esprit, un peu glauque. Une fois l'image d'un homme au dos déchiqueté disparue, tu regardas brièvement les yeux pourpres qu'elle avait avant de distinguer en coin une masse étrange. Avec le peu de lumière environnante, tu mis du temps à discerner ce qui semblait être des ailes. Portant alors la main à ton sac, tu remarquas cependant que celles-ci n'avaient rien d'angéliques. Elles semblaient n'être même pas faites de peau, plutôt de.. De pierre. 
Et ça se disait vendeuse de charmes. 
Tu oublias alors totalement le fait que ces protubérances pouvaient appartenir à quelqu'un et lentement, tu avança ta tête, tu te pencha sur ton tabouret pour mieux voir ces drôles de choses. 

    Tu crois qu'on peut faire quoi avec ça, tuer ?


*Et d'un coup, t'assommer pour mieux te manger*

Tu poussas un petit cri, un de ceux que l'on entends lorsqu'une personne découvre quelque chose d'affreux. Till avait raison, Till avait toujours raison et elle, elle allait te tuer. Sans dire un mot de plus, tu te redressas sur ton siège, manquant de tomber, et passa vivement une main dans tes cheveux. Tes yeux braqués sur cette femme, tu plongeais tes yeux d'eau dans ceux de feu. Tu avais peur, peur de cette chose, oh Eve, tellement peur qu'elle te vole tes ailes. Cette nana était sûrement au courant pour ton affaire, et elle était venue en personne, t'étrangler, boire ton sang, te tuer. Toi et Till.

Alors, dans un sursaut de courage tu donna un puissant coup de pied dans ces ailes tueuses.
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Lorely Torn

Gargouille

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MessageSujet: Re: Laisse moi te couper les ailes, voler ta vie, et te payer une bière [PV Lorely Torn] Ven 23 Déc - 14:57

Elle plongea le regard dans son verre de bière. Ce regard bleu semblait avoir plongé dans le sien, étrange, indescriptible. Le frisson qui l'avait parcourue à l'instant où leurs pupilles s'étaient croisées lui noua la gorge, quelques secondes, l'amenant à déglutir lentement lorsque son interlocutrice indirecte avait détourné le regard.
Elle ne tenait pas à revoir cette chose incompréhensible dans ces yeux. Intimidée? Quelque peu. Mais la fille ne semblait pas farouche, au premier abord, malgré cette étrange répulsion que la gargouille avait put ressentir à son égard. Peu importait. Elle avala une gorgée, passa une main furtive dans ses cheveux violines, et tenta de faire abstraction de ce regard posé sur elle, qu'elle sentait assez insistant, sans gêne. Le tabouret d'à côté grinça, et elle put voir que la jeune femme s'était tournée complètement face à elle. Agacée, retenant ses mots pour ne pas attirer l'attention, Lorely détourna complètement le visage. Grave, grave erreur. La voix de la femme retentit, à nouveau, cette fois sans interruption.


"— Tu crois qu'on peut faire quoi avec ça, tuer ?"

La gargouille tourna vivement ses yeux pourpres vers elle. De quoi parlait-elle? Cette ironie lui était directement lancée, c'était certain. Elle poussa un cri, un cri surpris comme apeuré, qui fit silence au sein du bar. Il y eut comme une rupture, franche, comme si le souffle du Midnight s'était coupé. Des murmures commençaient, soupçonneux, alors que Lorely s'apprêtait à répondre à cette provocation, l'air dédaigneux voir moqueur suite à ce cri. Leurs regards se croisèrent, encore.
Elle leva la jambe, comme prise d'un élan soudain, et frappa d'un coup puissant les ailes de pierre de Lorely. Une douleur se fit alors sentir.
Elle se leva d'un bond, rattrapant dans une de ses mains le mollet de la jeune femme avant qu'il ne retouche le sol, serrant puissamment pour ne pas échapper sa prise. Elle sentait ses ongles, ou plutôt ses griffes, faire plier le tissu de son vêtement, qui semblait humide de sang. Cette fille n'était pas un ange, loin de là. Ces tâches sur ses mains, cet énorme sac noir; quelque chose chez elle criait à Lorely qu'elle avait mit les pieds dans un sacré guêpier. Les gargouilles étaient une race si détestée? Ces ailes de pierre étaient-elles aussi mal vues? Mais, il n'était pas tant l'heure ni le moment pour se poser des questions existentielles...
Gardant sa jambe fermement entre ses doigts, elle planta son regard dans le sien, plus insistant.


_Tuer, blesser, mutiler, assommer, frapper. Elle eut un sourire, amusée. Sans doute. Tu devrais attendre des réponses parlées, au lieu d'encourir le risque de les subir au lieu de les entendre.

Lorely ne lâcha pas prise. Au vu des réactions impulsives de la jeune femme, elle s'attendait à ce qu'elle tente de se dégager et ne veuille la frapper au visage. La gargouille émit même l'hypothèse que son verre pourrait lui servir d'arme potentielle. Ainsi, elle observa avec attention ses attitudes, ne voulant pas recevoir d'autre coup.
Ou, peut-être que si. Un combat lui semblait divertissant. L'adrénaline coulait lentement dans ses veines, accélérant quelque peu son rythme cardiaque, l'agacement et la sensation étrange que dégageait cette fille aidant également...
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MessageSujet: Re: Laisse moi te couper les ailes, voler ta vie, et te payer une bière [PV Lorely Torn]

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